14-03-2018 Pour que Lana gravisse des montagnes, Marie dévale les pentes

Avant de parler de Lana, je souhaite un bon anniversaire à Eléa, ma fille, née un 14 mars, à plus de 9000kilomètres de PyeongChang. Avec le décalage horaire, j’ai attendu 8 h pour le lui souhaiter. Huit heures, c’est peu de chose, sur 24 ans.

Je suis en transit, entre PyeongChang et Hammamet, via Paris puis Lyon. J’ai lâché la tribu. J’attends mon train pour Incheon Airport à Séoul. Marie ne va pas tarder à s’élancer. J’aurai les résultats de la première manche du slalom géant dans le train. Mon avion décollant à 14h, il me faudra attendre l’atterrissage à Roissy pour le résultat de la course… Ce billet n’est donc pas la chronique d’une course.

Il va parler de Lana que je ne connais pas mais dont j’au reçu des photos depuis que je suis à PyeongChang et avec la maman de laquelle nous avons correspondu

Lana est une jumelle esseulée, née grande prématurée à 6 mois. Elle vit avec une paralysie cérébrale qui porte atteinte aux 4 membres quadriparesie spastique. Elle souffre aussi d’une maladie rare: le syndrome de West (forme rare d’épilepsie)… Sa maman, Fanny – que j’ai eue comme étudiante à Montpellier ! – a monté une association, Pour que Lana gravisse des montagnes, dont Marie est la marraine. Cette association raconte la vie de Lana et elle permet également de récolter des fonds pour les opérations, les traitements, et tout ce qui permet d’améliorer la vie de Lana. On peut la suivre sur Facebook.

Marie a été contactée après Sotchi et elle a immédiatement accepté. Elle participe chaque année au repas annuel de l’association… et elle fait des bonnets en crochet dont la vente est reversée à l’association. Il paraît même que l’équipe de France de ski alpin paralympique s’est mise au crochet et que les bonnets se multiplient… (la preuve en vidéo ou encore ici)

Et puis Marie participe à la descente aux flambeaux organisée chaque année et qui rassemble jusqu’à 500 participants.

Pour que Lana gravisse des montagnes, Marie descend les pentes, plus ou moins vite. Hier, elle est allée si vite que la dernière porte n’a pas eu le temps de s’ouvrir à elle. Aujourd’hui je viens d’apprendre qu’elle a remporté la première manche. Lors de la descente aux flambeaux, elle participe à une autre épreuve: celle de la solidarité pour alléger l’épreuve du corps. Et je me dis que ce serait bien d’aller la suivre sur cette épreuve.

Depuis le bus du matin vers Marie, la tribu embrasse Lana
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